Dans la droite ligne des succès de la diplomatie parlementaire marocaine et à la faveur de réunions bilatérales avec les représentants de parlements de pays amis et frères, la participation efficiente de la délégation parlementaire marocaine à cette session a été couronnée par la condamnation, par l’UPCI, de la récente résolution du parlement européen à l’encontre du Maroc et le rejet de l’ingérence du PE dans les affaires des pays islamiques, dont le Royaume du Maroc
Communiqué du Parlement marocain
La participation de la délégation marocaine, conduite par le vice-président de la Chambre des représentants, Mohamed Ouzzine, a aussi été marquée par l’élection du parlement marocain en tant que membre du comité exécutif de l’UPCI, selon la même source.
Par ailleurs, la délégation marocaine a adressé une lettre de protestation au Secrétaire général du l’UPCI, “à la suite de l’incident survenu lors de la séance d’ouverture de cette session ainsi qu’aux tentatives d’atteinte à l’intégrité territoriale du Royaume et d’ingérence dans les affaires internes d’un pays musulman membre de l’UPCI, de la part de la représentante d’une organisation parlementaire qui n’est pas membre de cette instance ».
Dans ce contexte, le président de la délégation marocaine a précisé que la présence de Gloria Florez, du parlement andin, et son invitation à assister à la séance d’ouverture par le pays hôte, “ne l’habilite, en aucun cas, à aborder des questions qui ne relèvent pas de la compétence de l’organisation ou à soulever des sujets de controverse pouvant compromettre l’esprit de consensus qui caractérise notre action islamique commune ».
Après avoir noté, à cet égard, que de tels dépassements « constituent une violation flagrante des objectifs de l’Union et des principes qui sous-tendent sa fondation », il a souligné que « ces pratiques ne peuvent être tolérées ou passées sous silence » , affirmant son rejet catégorique de ces agissements et du contenu du discours tenu par Gloria Florez ».
